SIGNEZ LA PÉTITION EN FAVEUR DE M. BOUMENDJEL
vendredi 13 novembre 2009, par ,
Voir en ligne : Signature de la pétition
Signez la pétition en faveur de M. Boumendjel
A l’attention de : Monsieur le Consul Algérien de Cergy Pontoise.
M. Abdelaziz BOUMENDJEL, père de six enfants français et résidant en France depuis 1972, se trouve actuellement au Centre de Rétention Administratif de Rouen Oissel sur le point de se faire expulser pour l’Algérie. En 2004, il a écopé d’une double peine de quatre ans d’emprisonnement qu’il a effectué, ainsi que d’une Interdiction de Territoire Français de cinq ans. Propriètaire d’un bâtiment il avait hébergé des sans papiers. Son chef d’accusation : "aide à l’entrée et au séjour irrégulier d’étrangers sur le sol français".
En 2003, M. Sarkozy alors Ministre de l’Intérieur avait abrogé la double peine qui ne serait réservée qu’aux terroristes ce que notre père n’est en aucun cas. Dans son livre publié en 2004, M. Sarkozy avait établi des catégories de protections pour les "quasi français" qui dans le cas d’une condamnation ne pouvaient la voir assortir d’une Interdiction de Territoire Français. Par "quasi français" il entendait personnes résidant sur le sol français depuis plus de vingt ans et/ou y ayant fondé une famille. C’est le cas de M. Abdelaziz Boumendjel, père de six enfants et vivant en France depuis 37 ans. Son expulsion serait une violation de la loi que M.Sarkozy a lui-même instauré. Par cette pétition, M. Le Consul, nous vous demandons au nom de toute ma famille de ne pas signer le laissez passer pour M.Boumendjel Abdelaziz. Sachez que ce n’est pas un homme seul qui serait puni mais toute une famille. Il s’agit d’un père de famille sur lequel ma mère s’appuyait légitimement pour l’éducation des enfants. Deux d’entre eux sont toujours mineurs, et quatre scolarisés. Tous réclament leur père. Qu’en est il du droit des enfants à avoir des parents ? Encore une fois nous implorons votre aide sur le sort d’un homme mais aussi de toute une famille.
Je vous prie, Monsieur le Consul, de croire en l’expression de mes salutations les plus distinguées.
Saphia Benjel